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L'Univers de Peyton Place - Fanfictions

Episode 42 - Steven Cord

guillemetMr Cord, Mr Bullock vient de me mettre au courant. Comment vous sentez-vous ?" Au secrétariat du bureau de Steven, Mlle Nolan tripote nerveusement son stylo.

 

- Je vais bien, Mlle Nolan. Plus de peur que de mal. Des messages ?

- Non, Monsieur. Mr Bullock vous attend dans votre bureau." 

Steven lui sourit. "Merci". Il entre dans son bureau. Eric, assis sur le canapé, se lève. "Alors ?

- Rien de bien grave. Du surmenage, c'est tout. Le Dr Miles m'a prescrit ce qu'il fallait et tout rentre dans l'ordre. Des nouvelles ?

- L'audience doit reprendre demain à 10 heures, sauf si vous…"

Steven l'interrompt. "Demain, dix heures, c'est parfait. 

- Vous êtes sûr ? Steven, il faut vous reposer...

- Je me reposerai ce soir, c'est promis. Du nouveau du côté de Boston ?

- Non. J'ai envoyé deux détectives enquêter. Quelque chose me paraît bizarre.

- Quoi ?

- Lorsqu'il s'agit de Franklin, la police de Boston reste hermétiquement fermée. On a presque l'impression que c'est un sujet tabou. 

- Que disent-ils ?

- Qu'il n'y a aucune plainte contre Franklin et qu'on ferait mieux d'aller se faire cuire un œuf ailleurs.

- Il est tout à fait possible que Franklin soudoie la police de Boston. 

- C'est ce que je pense aussi". Eric va se servir un verre au bar. Il demande d'un signe si Steven veut quelque chose, mais celui-ci répond non de la tête. Eric se verse un scotch. "Steven, j'aimerais vous poser une question.

- Je vous écoute.

- Cette infirmière qui nous a accompagnés à l'hôpital…

- Paula Dixon ?

- Oui. Vous la connaissez bien ?

- Pas plus que ça. Je sais qu'elle s'est bien occupée de Susan à l'époque où elle était hospitalisée, c'est tout. Pourquoi cette question ?

Eric semble réfléchir. "Oh… pour rien… pour rien". Il termine son verre. "Bon, il faut que je vous laisse. Je dois aller au Colonial pour me chercher une chambre".

- Laissez-moi deviner… Tom Winter ?"

Eric hoche la tête. "Exactement. Il n'aime pas me voir dans les parages.

- Eric, pourquoi ne pas vous installer au manoir Peyton ? La maison est suffisamment grande pour y loger la moitié des habitants de Peyton Place.

- Je ne voudrais pas vous déranger…

- Ne dites pas de bêtises. Vous êtes le bienvenu. Et ce sera plus pratique de vous avoir à la maison pour parler affaires.

- Bien, merci pour votre hospitalité, Steven. Je vais aller chercher mes affaires chez les Winter". 

Eric s'en va. Steven retourne à son bureau. Il reprend le dossier Rossi tout en soupirant. Il repense aux paroles du Dr Miles. Il faudrait peut-être qu'il songe à se reposer. Il secoue la tête. Non, pas avant que les deux procès qui le tiennent à cœur soient terminés. 

- Je ne te dérange pas ?". Steven lève la tête. Betty est sur le pas de la porte. "Ta secrétaire n'était pas à son bureau.

- Entre Betty, tu ne me déranges jamais. 

Betty s'approche de Steven et s'assoit en face de lui. "Tu nous as fait très peur tout à l'heure au tribunal.

- Ce n'était rien, mais merci de t'en être inquiéter. 

- C'est normal.

- Pourquoi ? Parce que tu ressens encore quelque chose pour moi ?

- Steven, je t'en prie. Je suis juste venue prendre de tes nouvelles. 

Steven se reprend. "Oui, excuse-moi. Comme tu le vois, je suis en pleine forme".

- Je ne dirais pas ça. Tu as une mine affreuse".

Steven souhaite changer de conversation. "Betty, j'ai beaucoup pensé à notre conversation, la dernière fois où l'on s'est vu. Tu m'as dit que Rodney était en Angleterre pour y suivre un stage dans un des plus grands groupes financiers d'Europe, et que vous étiez toujours ensemble. Mais une chose me turlupine. Pourquoi n'es-tu pas restée à Boston ? Tu me dis que tu attends le retour de Rod dans un an, mais pourquoi ne pas l'avoir attendu là-bas ? Ou avoir accompagné Rod en Angleterre ?

- Simplement parce que ma famille, Norman et Rita, sont ici à Peyton Place. Je me sentais seule à Boston. J'ai voulu retrouver mes racines.

- C'est vraiment bizarre, Betty. Je te connais bien, et j'ai l'impression que tu récites une leçon. 

- Je ne comprends pas. 

- Moi non plus, Betty… Moi non plus".

 

A suivre...

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