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L'Univers de Peyton Place - Fanfictions

épisode 411 : il doit y avoir une erreur...

INT.JOUR / COLLEGE « LINCOLN » - BÂTIMENT DES GARCONS

 

James s’élance dans l’escalier et atterrit dans le hall du bâtiment. C’est alors qu’il voit Anthony (Tony) McAllister ennuyer Aurélien Charpentier. McAllister plaque Aurélien contre le mur. Deux garçons d’environ 16 ans passent devant sans même faire attention. D’instinct, James se précipite vers Tony.

 

JAMES

Hé ! Qu’est-ce que tu fais !

 

TONY

(regarde méchamment James)

T’as un problème, moustique ?

 

JAMES

C’est toi qui en as un ! Pourquoi tu ne le laisses pas tranquille ?

 

TONY

(à Aurélien)

C’est qui, ce type ?

 

AURELIEN

Laisse tomber, James.

 

TONY

(à James)

Tu ferais mieux d’écouter ce qu’il te dit, moustique.

 

JAMES

Fiche lui la paix d’abord. 

 

AURELIEN

James, c’est un problème entre Mac et moi. 

 

TONY

(à James)

Tu ferais mieux de te tenir à carreaux, toi. Parce que si tu viens me chercher des noises, tu risques de le regretter, mec.

(à Aurélien)

Quant à toi, Charpie, t’as plutôt intérêt à faire ce que je te dis. Et sois par en retard au rendez-vous.

 

McAllister lâche Aurélien, jette un dernier mauvais regard sur James, puis s’en va. James s’approche d’Aurélien.

 

JAMES

Ça va ?

 

AURELIEN

(ton sec)

Fiche-moi la paix, Peyton !

 

JAMES

C’est quoi, cette histoire de rendez-vous ?

 

Soudain, sans que James s’y attende, Aurélien le saisit par le col de la chemise et le plaque contre le mur. 

 

AURELIEN

(menaçant)

Ne te mêles plus jamais de mes affaires, t’as compris !

 

Il lâche James et s’en va, laissant James contre le mur, surpris.

 

EXT. JOUR / COLONIAL POST INN

 

Plan panoramique du seul grand hôtel de Peyton Place.

INT. JOUR / RECEPTION DU COLONIAL

 

Lisa Peyton entre dans l’hôtel et se dirige vers la réception. Elle se penche sur le comptoir et s’adresse au réceptionniste sans prendre le temps de le saluer. 

 

LISA

(ton autoritaire)

Avez-vous préparé ma chambre ? Celle qu’occupait Betty Anderson ?

 

LE RECEPTIONNISTE

(embarrassé)

Il y a juste un petit problème, Madame Peyton.

 

LISA

Un petit problème ? Je ne comprends pas.

 

RECEPTIONNISTE

Je dois vous dire que le chèque que vous nous avez remis n’est pas couvert par la banque.

 

LISA

(en colère)

Qu’est-ce que vous racontez ? Appelez-moi votre supérieur !

 

Ne demandant pas son reste, le réceptionniste prend le combiné servant de standard et compose un chiffre sur le cadran. Il attend.

 

RECEPTIONNISTE

Mme Peyton est ici… Bien.

(il raccroche)

Mr Fellows arrive tout de suite.

 

Lisa pianote impatiemment sur le comptoir tandis que le directeur du Colonial arrive.

 

FELLOWS

Mme Peyton…

 

LISA

Je pourrais savoir ce qui se passe, ici ?

 

FELLOWS

Je suis terriblement navré, Mme Peyton. Il doit s’agir d’une erreur. Vous devriez aller parler à votre banque…

 

LISA

J’irais le faire, oui. Mais dites-moi ce qui ne va pas.

 

FELLOWS

Votre chèque a été refusé à l’encaissement.

 

LISA

(irritée par la situation)

Regardez-moi bien. Je m’appelle Lisa Peyton. Peyton, le nom de cette ville. Je suis la belle-sœur de Jack Peyton, qui possède la moitié de cette maudite localité. Et vous venez m’annoncer, bouche en cœur, que je n’ai pas droit à une chambre parce que mon chèque a été refusé. Est-ce que vous plaisantez, ou bien est-ce que vous avez envie d’avoir de gros ennuis ? Avez-vous au moins pensé à téléphoner à la banque ?! 

 

FELLOWS

Bien évidemment, Madame. Votre banquier m’a fait savoir que votre compte bancaire était vide.

 

LISA

(toujours en colère)

Mon mari Linden a toujours eu l’habitude de me verser de l’argent sur mon compte. Etant donné qu’il n’en est pas capable en ce moment, je vais donc demander à la banque d’effectuer un transfert d’argent sur mon compte.

 

FELLOWS

Le problème, madame, c’est qu’après renseignement pris à la banque, il semblerait que vous n’ayez pas de procuration sur le compte de votre mari.

 

LISA

Effectivement, c’est lui qui réalise toutes les transactions, mais il est malade.

 

FELLOWS

Il doit établir une procuration à votre nom pour que vous puissiez jouir de ce compte.

 

LISA

Mais je vous ai dit qu’il est malade. Il n’a pas la possibilité de signer. 

 

FELLOWS

De ce fait, le compte est bloqué. Vos bagages vous attendent dans le hall.

 

LISA

Etes-vous en train de me jeter comme une malpropre de cet hôtel ?

 

FELLOWS

Cet hôtel, comme vous dites, n’a pas l’habitude de faire crédit. 

 

LISA

Vous faites une grave erreur. Vous devriez appeler Jack Peyton, il régularisera la situation.

 

FELLOWS

Je vous suggère de voir ceci directement avec lui, Madame.


à suivre...

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Marie A 08/10/2012 11:36

Hé hé, démonstration par l'exemple de l'effet boomerang !

Comme descente aux enfers, c'est un modèle du genre ! Tu avais raison, on en vient presque à la plaindre, cette Lisa... ;-)

Mr. Peyton 08/10/2012 11:40



Et ce n'est que le début de la descente aux enfers...