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L'Univers de Peyton Place - Fanfictions

Episode 105 : viendra-t-elle ?

Debout devant la porte d'embarquement D à destination de Boston, à l'aéroport de White River, Steven Cord attend. Son regard fixe l'entrée des passagers, dans l'espoir de voir arriver Betty Anderson. Son cœur se serre à chaque fois qu'un passager arrive. Betty n'est pas là. On s'apprête à embarquer. Steven soupire, déchire le billet qu'il avait prévu pour Betty et le met à la poubelle. Jadis mariée avec elle, Betty est la seule personne qui puisse l'aider à gagner le procès qu'il intente à fin de contester le testament de son grand-père, Martin Peyton. Avant de mourir, le vieil homme a légué toute sa fortune à ses œuvres de charité. L'argent de Peyton est bloqué jusqu'à l'issu du procès. Mais Betty semble avoir pris la décision de ne plus se mêler des affaires des Peyton. Steven Cord, Eric Bullock et Susan Winter embarquent avec les derniers passagers.

 

Steven entre dans l’avion. Il est accueilli par une hôtesse de l'air. Il n'est pas d'humeur à parler à qui que ce soit, ni à rendre son sourire à l'hôtesse pourtant sympathique. Eric et Susan prennent place. Steven s'apprête à s'asseoir à côté d'eux, lorsqu'il aperçoit une touffe de cheveux bruns frisés qui dépasse d'un siège, au fond de l'appareil. Il fronce les sourcils. "Je reviens", dit-il à ses deux compagnons de route. Il se dirige vers la personne au fond de l'avion et sourit lorsqu'il aperçoit le visage de Betty qui regarde par le hublot. Lorsqu'il arrive à sa hauteur, elle se tourne vers lui. Steven lui sourit. "Tu m'as fait peur".

Il s'assoie près d'elle. Elle le regarde. "Je voulais payer mon billet d'avion. Je suis venue un peu en avance. Je n'avais pas envie que tu insistes pour payer le billet.

- C'est la compagnie qui doit être contente. J'avais déjà acheté ton billet et je l'ai jeté lorsque je ne t'ai pas vue.

- Et bien, tu vois, je suis là.

- Et j'en suis très heureux. Qu'est-ce qui t'as décidé à venir finalement ?

- La nuit porte conseil, c'est toi qui me l'as dit. J'ai réfléchi. Tu as raison, je me suis fait grugée depuis le début par Martin Peyton, et ensuite par Rodney. Cet héritage aurait dû me revenir. Peyton était un vieux fou. Il ne mérite pas de gagner, même depuis l'au-delà".

Steven sourit. "Voici les meilleures paroles que j'ai entendu depuis longtemps".

 

A suivre...

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