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L'Univers de Peyton Place - Fanfictions

Episode 1037

Episode 1037

Carolyn Russell est soulagée d’avoir sorti son collègue du pétrin dans lequel il était embourbé. Elle avait gagné un procès qui était perdu d’avance et cela lui a redonné le moral nécessaire pour ne plus remettre en question sa carrière professionnelle. 

Mais il y a pourtant une ombre au tableau : les clients qui sont partis à cause du scandale ne reviennent pas. Heureusement, Steven conserve son principal client : Jack Peyton. Mais beaucoup de sociétés se sont tournés vers le cabinet d’avocats de White River. 

Carolyn est consciente que le cabinet ne va pas tenir s’ils restent tous les deux. Il lui faut ramener des clients. 

C’est donc l’esprit préoccupé que l’avocate arrive au bureau. A son arrivée, Amanda se lève. 

AMANDA : Bonjour Maître. Vous avez reçu un message du District Attorney, Maître Fergusson.

Le sang de Carolyn se glace. Que lui veut-il ? Elle prend le message, va saluer Steven qui se trouve dans son bureau puis entre dans le sien. Avant même de prendre un café, elle rappelle le D.A. Fergusson, qui lui avait donné sa ligne directe et c’est lui qui répond.

CAROLYN : Carolyn Russell à l’appareil. 

ADAM : Comment allez-vous ?

CAROLYN : Bien mieux depuis que justice est faite. 

ADAM : Félicitations. 

CAROLYN : Vous avez voulu me joindre uniquement pour me féliciter.

ADAM : Non, je voudrais vous inviter à déjeuner. 

La demande surprend Carolyn. Adam poursuit : 

ADAM : Je suis encore à Peyton Place aujourd’hui. Je pars demain pour Boston. On pourrait déjeuner au Inn ?

Carolyn n’a pas très envie de se pavaner dans un restaurant, cependant, la curiosité prend le dessus et elle accepte l’invitation. 

 

Carolyn commande une salade pomme de terre et saumon tandis qu’Adam opte pour un traditionnel steak-frites.

ADAM : Je vous remercie d’avoir accepté mon invitation.

CAROLYN : Pour tout vous dire, elle m’a surprise. 

Adam plante son regard bleu azur sur le visage de Carolyn. 

ADAM : Positivement, j’espère. 

CAROLYN : Tout va dépendre du pourquoi de cette invitation.

Adam prend une gorgée du vin californien qu’il avait commandé et pousse une profonde inspiration avant de parler.

ADAM : Je quitte le poste de District Attorney.

Carolyn faillit laisser tomber sa fourchette. 

CAROLYN : Vous quoi ? 

ADAM : J’en ai assez d’être sous la responsabilité du gouverneur. J’ai envie d’avoir de l’autonomie. 

CAROLYN : C’est une surprise…

ADAM : En réalité, le comté de Peyton m’ennuie. A part cette affaire de meurtre, il ne se passe pas grand-chose. 

CAROLYN : Qu’allez-vous faire ? 

ADAM : Je vais ouvrir mon propre cabinet, à Boston. Avec un ami avocat. Et je vous veux. 

Cette fois, la fourchette n’a pas tenu dans la main de Carolyn.

CAROLYN : Pardon ?  

ADAM : Vous êtes une très bonne avocate, Carolyn. Vous l’avez prouvé lors du procès. 

CAROLYN : Vous plaisantez, j’espère ! J’ai été très mauvaise. Mon désespoir m’a poussé à pratiquement accuser un garçon qui n’avait rien fait.

ADAM : Et c’est ça que j’aime chez vous… Votre désespoir vous pousse à faire des choses un peu borderline, mais c’est comme ça qu’on devient un grand avocat. 

CAROLYN : Je ne suis pas d’accord. 

ADAM : Vous n’êtes pas obligée de l’être. Mais moi je sais que vous êtes une avocate pugnace et c’est ce qu’il nous faut ! 

Carolyn, prise au dépourvu, baisse la tête. 

ADAM : Peyton Place est une petite ville, vous n’y avez pas vraiment d’avenir. A Boston, tout sera possible. Nous avons l’intention de devenir l’un des meilleurs, sinon le meilleur cabinet d’avocats du Massachussetts. Et vous pouvez faire partie de l’aventure ! 

C’est tentant, bien sûr. Mais il y avait tant de choses qui la retenaient à Peyton Place : Steven, Ellen…

Comme si Adam avait lu dans ses pensées, il dit : 

ADAM : Libérez-vous de vos chaînes, Carolyn. Grandissez et devenez l’avocate exceptionnelle qui sommeille en vous. 

A suivre...

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